Le gouvernement britannique s’apprête à imposer, dès septembre 2026, une refonte radicale de l’éducation aux relations, à la sexualité et à la santé (RSHE) dans les écoles primaires et secondaires. Derrière le vocabulaire consensuel et les termes pédagogiques se cache un projet profondément idéologique : un assaut contre l’innocence des enfants, le rôle des parents et le cœur même de la famille.
Ce n’est plus une question d’éducation. C’est une ingérence de l’État dans la formation morale et sociale des enfants, une intrusion qui transforme les écoles en laboratoires d’expérimentation sociale.
Des familles réécrites à l’école
Dès le primaire, les enfants seront fortement encouragés à apprendre sur les familles homoparentales, aux côtés des familles traditionnelles. Aux secondaires, les relations homosexuelles seront intégrées de manière systématique dans les cours.
La conséquence est claire : l’État prend la place des parents dans la transmission des valeurs, impose un modèle social particulier et légitime l’idée que le noyau familial traditionnel est obsolète. Nos enfants sont invités à questionner les bases de leur environnement familial avant même de comprendre les réalités du monde.
Le genre comme instrument d’endoctrinement
La suppression des restrictions sur l’enseignement de l’identité de genre expose les enfants à des concepts complexes et controversés, bien au-delà de leur maturité cognitive. On ne parle plus d’éduquer, mais de préparer les enfants à accepter un monde où la biologie et la société sont réécrites selon des idéologies mouvantes.
Cette approche ne protège ni l’enfance ni la société : elle fabrique une génération confrontée à la confusion, à l’anxiété et à la remise en question permanente des normes sociales.
La peur comme outil pédagogique
Le programme abonde en contenus sur la misogynie, le harcèlement sexuel, le viol, les violences financières ou l’étranglement. Les enfants sont présentés comme constamment exposés au danger, cultivant méfiance, stress et hyper‑vigilance.
L’école ne devrait pas être un champ de bataille où l’innocence est sacrifiée sur l’autel de la prévention à outrance. Les enfants doivent apprendre à grandir, pas à vivre dans la peur permanente.
Sexualité précoce et pornographie
L’introduction des thèmes liés à la pornographie et à la sexualité en ligne dès le primaire est une attaque directe contre l’innocence naturelle. Les enfants, plutôt que d’apprendre à explorer le monde et développer leur curiosité, sont confrontés à des images et des concepts d’adultes inadaptés à leur âge, normalisant un modèle sexualisé de la vie sociale.
Une manipulation idéologique globale
Ce programme ne se limite pas au Royaume-Uni. Il s’inscrit dans un agenda mondialiste qui cherche à remodeler la jeunesse selon des normes relativistes et idéologiques, en s’attaquant au socle familial et à l’éducation. Ce n’est pas une question de santé ou de protection : c’est une expérimentation sociale sur la prochaine génération.
Les parents marginalisés
Même si les parents peuvent consulter le contenu, ils ne peuvent pas s’y opposer. L’État neutralise ainsi le rôle familial et place les enfants sous son contrôle direct. Les familles deviennent spectatrices de l’endoctrinement de leurs propres enfants.
Une génération conditionnée
Avec des révisions tous les six ans, ce programme garantit une perpétuelle adaptation idéologique, un flux constant de nouvelles idées à intégrer pour les enfants. L’école cesse d’être un lieu d’apprentissage, elle devient un instrument de transformation sociale, où les repères moraux et sociaux sont volontairement brouillés.
Conclusion : protéger nos enfants, préserver nos familles
Ce projet éducatif est une offensive contre l’enfance, contre la famille et contre la société. Il prépare une génération à accepter comme normal ce qui contredit les valeurs fondamentales de la famille et de la communauté.
Si nous voulons protéger nos enfants et préserver le cœur de la société pour les générations futures, il est urgent de dénoncer cette manipulation, de remettre les familles au centre de l’éducation et de refuser que l’école devienne un terrain de propagande idéologique.
Nos enfants doivent apprendre à penser, explorer, découvrir, et non à être modelés par un agenda mondialiste déguisé en programme éducatif progressiste.