Depuis plusieurs mois, une polémique majeure secoue le système éducatif français : l’introduction progressive de l’éducation à la sexualité dès l’école primaire, et même en maternelle, au nom de l’« émancipation » et de la prévention. Cette mesure, lancée officiellement par le Ministère de l’Éducation nationale en 2023, prévoit une mise en œuvre progressive jusqu’en 2026, touchant l’ensemble des établissements publics et privés sous contrat.
Pour les lanceurs d’alerte et associations de protection de l’enfance, cette initiative dépasse le cadre éducatif : elle représente une instrumentalisation idéologique de l’enfant, exposé à des contenus sexuels pour lesquels il n’a ni maturité physiologique, ni capacité cognitive ni capacité affective.
SOS Éducation : une mobilisation citoyenne et scientifique
Face à cette dérive, SOS Éducation, avec un comité d’experts composé de médecins, pédopsychiatres, psychologues cliniciens et chercheurs en psychologie du développement, a lancé une pétition adressée à Madame Élisabeth Borne et Monsieur François Bayrou. La demande : interdire toute éducation à la sexualité avant 12 ans.
Le message est clair et percutant :
« À 6 ans, lisez-moi des histoires d’amitié, pas de transidentité. »
« À 10 ans, enseignez-moi les divisions, pas l’éjaculation. »
La pétition alerte sur les risques de traumatisme et de perturbation du développement psychique. Les études citées montrent que l’éducation sexuelle précoce ne protège pas des abus sexuels : seuls 8 % des enfants victimes d’inceste ou d’agression sont réellement protégés, et la justice ne condamne qu’un nombre dérisoire d’agresseurs (1 % pour l’inceste, selon la Ciivise).
Une dérive idéologique et institutionnelle
L’Éducation nationale, en collaboration avec l’OMS et ses Standards européens pour l’éducation sexuelle, recommande de familiariser les enfants dès la maternelle avec la masturbation, le toucher de son propre corps et l’expression du plaisir. Ces contenus, destinés aux 0‑4 ans, sont contestés par une majorité d’experts médicaux et psychologiques qui les jugent inadaptés et dangereux.
L’alerte est double :
Physique et psychique : l’enfant est confronté à un réel sexuel qui n’est pas le sien, perturbant son développement émotionnel et cognitif.
Socio-politique : l’école devient un vecteur idéologique qui cherche à imposer une vision normative de la sexualité, déconnectée de la réalité biologique et du rythme naturel de l’enfant.
Le rôle de l’école et l’urgence d’un réveil collectif
L’école doit rester un lieu d’instruction des fondamentaux : lire, écrire, compter, réfléchir et développer le respect d’autrui. Imposer à des enfants des contenus sexuels qu’ils ne peuvent ni comprendre ni intégrer, c’est voler leur enfance, détourner leur curiosité naturelle et les exposer à une sexualisation prématurée.
Les experts insistent : la prévention des abus ne passe pas par l’éducation sexuelle précoce, mais par la formation des adultes, enseignants et parents, et par une protection efficace des enfants par la justice et les institutions.
Une majorité silencieuse, un appel à la lucidité
Cette réforme, déployée progressivement depuis 2023 et programmée jusqu’en 2026, risque de créer une génération d’enfants éveillés à un sexuel adulte avant l’heure, marquée par le trauma, l’anxiété et l’apathie.
Nous sommes face à une urgente nécessité d’éveil citoyen : comprendre ce qui se joue, réfléchir à l’impact sur nos sociétés et sur nos consciences, et défendre l’intérêt supérieur de l’enfance. Les parents, enseignants, médecins et citoyens doivent prendre conscience de cette dérive et agir pour protéger nos enfants et leur liberté de grandir.
« L’École ne doit pas sexualiser l’enfance. Elle doit éveiller l’esprit, pas manipuler la sensibilité. »
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